Un héritage historique considérable
Il tient aussi bien à Vézelay, « colline éternelle », qu’au rayonnement exceptionnel dans toute l’Europe du culte de Saint Léonard, depuis son ermitage puis son tombeau de Saint-Léonard de Noblat, d’une part, et du prestige religieux, culturel et artistique de l’abbaye Saint-Martial de Limoges, d’autre part, sans omettre des sites uniques comme les cathédrales de Bourges, de Nevers et de Périgueux, des abbayes aussi célèbres que celles de La Charité-sur-Loire, Déols, Chancelade, Saint-Ferme, La Réole, Saint-Sever.
Un itinéraire de pèlerinage apparaissant comme exigeant
Il est fondé sur la rigueur de la démarche pèlerine (quel qu’en soit le motif profond), car cette voie apparaît relativement difficile à parcourir, notamment en raison de la longueur des étapes due aux difficultés d’hébergement, décourageante ainsi pour le « touriste », excluant donc tout « folklore » pour « jouer au pèlerin ».
Cette voie offre aujourd’hui aux associations jacquaires se trouvant sur les onze départements de son parcours une opportunité qui devrait et pourrait conduire à une coordination et une concertation des actions (culturelles notamment) impulsées, suscitées et conduites par elles, en collaboration avec les partenaires religieux et civils, de manière à améliorer le parcours, selon une détermination de qualité et de prestige.
Pour nos associations de la voie de Vézelay, ce rassemblement autour de cet objectif d’aide aux pèlerins doit susciter de plus en plus une émulation dans la recherche d’idées neuves permettant d’inventer ou d’utiliser de nouveaux moyens à leur service, d’innover à la mesure des conditions actuelles de pérégrination.
Il faut viser à une singularité d’exception en travaillant au profit des pèlerins grâce et avec des adhérents — anciens pèlerins ou futurs pèlerins ou non-pèlerins, peu importe — de plus en plus motivés pour développer ensemble un « penser jacquaire » au service du pèlerinage.